Programme National Politique LIGUE PATRIOTIQUE


SOMMAIRE




1.  Economie

2.  Réduction de la dette et résolution de la crise
financière

3.  Réformer l'état et assainir les finances publiques

4.  Améliorer la situation économique des "citoyens
ordinaires"

5.  Favoriser l'emploi, l'innovation, et l'utilisation des
talents

6.  Démocratie et Gouvernance

7.  Droits de l'homme et Justice

8.  Environnement

9.  Sécurité

10.  Politique étrangère

11.  Education / Enfance

12.  Immigration




1.  Economie

               Lutter contre la mondialisation, lutter contre les délocalisations, amener les entreprises à des comportements « plus régionalistes », le retour à une prospérité locale et à des embauches de proximité étant le seul gage de développement économique durable.

1.1.           Pour en finir avec une concurrence déloyale il faut restaurer les protections frontalières, seul moyen efficace pour lutter contre les délocalisations, les fuites de capitaux. En instaurant des droits de douane proportionnels aux différences de conditions sociales et environnementales, nous rendrons leur compétitivité aux produits nationaux en privilégiant leur valeur qualitative.

1.2.           Aides au petites exploitations agricoles, viticoles, maraichères...Aides au développement d'AMAP (Association pour le Maintien d'une agriculture paysanne). Mise en place de contrat locaux Producteurs / Consommateurs.

1.3.           Fiscaliser les charges sociales afin qu'elles cessent d'être un frein à l'emploi et à l'augmentation des salaires. Les charges sociales doivent être proportionnelles au chiffre d'affaire des
sociétés en lieu et place de leur masse salariale. L'entreprise doit être aidée dans son développement par des aides dont la durée est conditionnée par son essor.

1.4.           Mise en place d'une prime octroyée aux artisans et commerçants pour la préférence d'un PRO-LOCAL, favorisant ainsi le maintien des PME en milieu rural.

1.5.           Favoriser l'entraide financière entre entreprise françaises afin que les investissements ne se fassent plus dans la délocalisation ou la spéculation boursière. Les investissements effectués au sein de la structure nationale seront déduits des charges de l'entreprise, les structures de type « métropole » ou conseil régional verront leurs participations pécuniaires ainsi ramenées à des seuils de tolérance acceptable.

1.6.           Création d'un label officiel "Entreprise Citoyenne de Proximité", que les entreprises pourraient apposer sur leurs produits ou dans leurs publicités. Le label serait le reflet d'une volonté quel que soit
le secteur d'activité d'embauche locale et de prise en considération de la spécificité environnementale du lieu de prospection.

1.7.           Des aides partielles incitatives au « passage de compétence » pour les entreprises désirant adjoindre pour un remplacement de personnel suite à un départ à la retraite le nouvel employé au personnel en départ. Ainsi les performances et méthodes acquises inhérente à la société seront transmises pour conserver le savoir-faire et les compétences.

1.8.           Réforme globale de la fiscalité des entreprises pour favoriser les activités positives et non-préjudiciables pour l'intérêt général.

1.9.           Nationalisation ou mise sous tutelle par l'état des grandes entreprises dans les secteurs de la pharmacie, de l'agro-alimentaire et de l'énergie (ces secteurs étant trop importants pour être laissés sans contrôle à des sociétés privées dont les intérêts sont à l'opposé de l'intérêt général)


2.  Réduction de la dette et résolution de la crise financière

               « Les anticipations sont des représentations individuelles, plus ou moins informées, d'événements futurs généralement aléatoires. Relevant à titre principal du domaine de compétence de la psychologie, elles ont été progressivement prises en compte par les autres sciences humaines et les sciences sociales, en particulier par la science économique.

               Comme la monnaie, l'anticipation individuelle, quel que soit son domaine d'application, constitue un lien entre le passé, le présent et l'avenir. En effet, les agents économiques se fondent sur l'évolution passée et courante pour former leurs représentations de l'avenir : l'anticipation est à l'articulation de la mémoire et du projet, dans des proportions variables d'un individu à l'autre. » encyclopédie UNIVERSALIS

2.1.           Abrogation de la loi Pompidou Giscard de 1974 et l'article 104 du traité de Maastricht, c'est à dire permettre à l'état d'emprunter auprès de la banque centrale à taux faible (taux de base), une possibilité actuellement réservée aux banques qui prêtent ensuite cet argent au prix fort à l'état, jouant ainsi un rôle de parasites entre la banque centrale et l'état.

                Si l'état avait pu emprunter à taux faible depuis 35 ans, son endettement n'aurait même pas atteint la moitié de ce qu'il est aujourd'hui. L'interdiction d'emprunter auprès de la banque centrale étant le résultat de la collusion des dirigeants politiques et des banques, le surplus d'intérêts qui ont été payés doit être remboursé par les banques, c'est à dire soustrait du montant restant à rembourser. Le taux de base de la banque centrale doit également s'appliquer à ce qu'il restera de la dette une fois soustrait les taux d'intérêts indûment payés.

2.2.           Déclarer la moitié de la dette publique comme "dette odieuse", entrainant ainsi son non-remboursement. En droit international, une "dette odieuse" désigne des emprunts qui ont servi à financer des actions contre l'intérêt général et dont les financiers avaient connaissance. La moitié des emprunts ont en effet servi à enrichir des intérêts privés, et à pourrir la vie des citoyens et réduire leurs libertés. Il s'agit dont bien d'une "dette odieuse".

2.3.           Interdiction aux banques d'être en même temps une "banque de dépôts" et une "banque d'investissement" afin que l'argent des déposants ne soit plus pris en otages en cas de pertes
importantes.

2.4.           L'Etat doit inciter fortement les institutions financières à allouer en priorité l'épargne à long
terme des Français à la dette publique afin de reconquérir l'épargne nationale. La détention domestique de la dette constitue une protection très efficace contre une crise soudaine de la dette.

2.5.           L'allocation privilégiée de l'épargne des Français à la dette publique sera encouragée par
des mesures fiscales et réglementaires. Les banques auront le même traitement avec une participation plus prononcée à l'effort de redressement monétaire national.

2.6.           Retour à une politique conjoncturelle plus « nerveuse » devant la nécessité de certaines opérations. Possibilité pour le gouvernement d'agir en matière de politique conjoncturelle sans en
rendre compte au parlement (ralentissement voire blocage de l'action) ou lui en rendre compte à postériori par le biais du fond d'action conjoncturelle tranche conditionnelle à mettre en œuvre selon l'évolution de la conjoncture.


3.  Réformer l'état et assainir les finances publiques

3.1.           Assainir le budget de la Sécurité Sociale par une politique de prévention des maladies
(élimination des polluants et agents chimiques de l'alimentation industrielle, promotion d'une alimentation saine et des circuits de distribution locaux). Lutter contre les dépenses médicales inutiles voire nuisibles (prescriptions de médicaments inutiles, dangereux, ou en excès, au grand bénéfice des firmes pharmaceutiques - interventions chirurgicales abusives, séjours à l'hôpital pouvant être remplacés par une hospitalisation à domicile, etc...)

3.2.           Alléger le train de vie de l'état et mettre fin à la corruption généralisée sur les marchés publics. Réduire les dépenses fastueuses ou protocolaires, le luxe des appartements de fonction, les flottes de voitures avec chauffeurs des administrations, préfectures et ministères. Supprimer les administrations et "commissions" inutiles et dont la principale fonction est de permettre aux hommes politiques de placer des "amis" aux frais de l'état. Instaurer un contrôle de l'état sur l'utilité réelle des travaux publics décidés par les régions, les départements et les communes.

                Stopper partiellement l'assistanat exacerbé généralisé exercé par les structures supra-territoriales telles que les métropoles afin de les remplacer par des remboursements fondés sur des résultats probants.

3.3.           Réduire le nombre de fonctionnaires là où ils sont en excès (par non-remplacement des départs en retraites) en augmentant la productivité de l'administration, et augmenter leur nombre là où ils sont ne sont pas assez nombreux (enseignants et personnel hospitalier notamment).

3.4.           Suppression des subventions et allègements de charges aux multinationales et aux entreprises qui délocalisent, qui sous-traitent, qui détruisent l'environnement, qui volent le consommateur, qui exploitent leurs salariés. (Les aides publiques aux entreprises sont actuellement de 200 milliards d'euros par an, 30 milliards pour les exonérations de charges)

3.5.           Utiliser les excédents budgétaires éventuels pour réduire l'endettement de l'état.


4.  Améliorer la situation économique des "citoyens ordinaires"

4.1.           Rétablir un contrôle des prix dans les secteurs du logement et de l'alimentation pour restaurer des niveaux de prix ajustés a ceux des salaires. Imposer une baisse des prix à ces deux secteurs, principaux responsables d'un appauvrissement sans précédent des citoyens ordinaires.

4.2.           Pour restaurer le pouvoir d'achat (qui à reculer de 1500 euros entre 2009 et 2016), la meilleure solution serait d'alléger les mesures de rigueur prises par le gouvernement FILLON et réévaluer les taxes sur les mutuelles, les sodas, hausse de la TVA réduite, la hausse de la CSG etc..), libérer les possibilités de dépenses et ainsi réinjecter la monnaie dans un circuit vertueux plutôt que d'augmenter les salaires et d'encourager ainsi les délocalisations et l'inflation.

4.3.           Indexer le prix des loyers et des produits de base sur les salaires.

4.4.           Supprimer la plus-value pour l'acquisition / vente d'un logement inférieur à 45 000 euros

4.5.           Baisser la pression fiscale, gestion en bon père de famille, économie d'échelles.

4.6.           Suppression de la Taxe Foncière sur la résidence principale et de l'impôt sur les successions.

4.7.           Interdiction des biocarburants, pour mettre fin à l'envolée des prix agricoles.

4.8.           Déclarer "priorité nationale" non pas la sécurité routière mais la réduction radicale du nombre de chômeurs ou
précaires, et réduire à zéro le nombre de SDF.

4.9.           Créer un fond de garantie de l'état pour couvrir les impayés de loyer et inciter ainsi les propriétaires à louer les logements vacants, en leur permettant également d'exiger moins de garanties de la part des locataires, ces garanties étant un facteur d'exclusion dans un contexte de précarisation des emplois.


5.  Favoriser l'emploi, l'innovation, et l'utilisation des talents          
                      

5.1.           Le rôle de l'état est de protéger « les petits » contre le mondialisme, conscient du fossé qui se creuse entre une France métropolitaine et une France périphérique. La France ne doit
 continuer à voir s'affronter les intérêts (grande entreprises contre les petits entreprises, monde médiatique contre le peuple, profiteurs sociaux contre travailleurs honnêtes) mais demande l'union nationale dans le respect des libertés fondamentales

5.2.           Il faut s'opposer au racket fiscal imposé par des collectivités et des administrations trop gourmandes. La préservation des pouvoirs régaliens passera par la mise à plat du parasitisme social et de la pluie de subventions associatives. Le statut de fonctionnaire doit être réservé à ceux qui servent les intérêts vitaux de la Nation

5.3.           Suppression du monopole du RSI et de la MSA. Mise en place d'un système de répartition pour toutes les professions concernant la branche maladie-accidents et par capitalisation pour la branche retraite.

5.4.           Favoriser l'accès à la formation permanente en adéquation avec les contraintes du marché du travail. Créer des universités de formation permanente, ouvertes à tous et à tout âge, pour permettre l'acquisition de connaissances et de compétences tout au long de la vie.

5.5.           Simplification administrative pour la création d'entreprises.

5.6.           Dispenser totalement de charges sociales et d'impôts les nouvelles entreprises pendant leur première année d'existence, et accorder une exemption de 50% pendant la 2è année. Sans pour autant ne créer que des entreprises de courte durée ou pour de la production / construction ponctuelle.

5.7.           Assouplir les possibilités de licenciement pour les entreprises, mais seulement en cas de difficultés et non pour délocaliser. En contrepartie, augmenter la protection sociale en cas de licenciement (augmentation du montant et de la durée des allocations-chômage).

5.8.           Revoir les conditions d'embauche en contrat précaire ("CDD" et autres) et faire respecter les lois qui limitent l'utilisation de l'Interim. Privilégier la préférence nationale à la main d'œuvre étrangère à diplôme ou compétence équivalent.

5.9.           Limitation en pourcentage des profits que les entreprises peuvent distribuer à leurs actionnaires, afin que ces profits soient davantage utilisés pour l'investissement. Actuellement, à cause de l'avidité croissante des actionnaires (souvent des fonds d'investissement), les entreprises consacrent une part de plus en plus réduite de leurs profits à l'investissement et la recherche.

5.10.       Aide aux PME et aux citoyens pour la recherche et l'innovation, avec une prise en charge par l'état des frais de dépôt de brevets. Privilégier le regroupement en pépinière d'entreprises de même activité pour que les savoirs et avancées soient complémentaires afin d'être concurrentiel au niveau international (dépôt de brevets)

5.11.       Exiger la réversion d'une partie de la TVA récoltée aux régions.

5.12.       Encourager le développement de circuitséconomiques courts alternatifs et l'économie de proximité.

5.13.       Les exclus du système économique classique demeurent des producteurs-consommateurs potentiels. Or leurs besoins ne sont pas satisfaits et leur capacité de travail n'est pas utilisée. La solution est de développer un second circuit économique capable de répondre à ces besoins et donner l'occasion à chacun d'apporter ses compétences et son savoir-faire à la société.


 

6.  Démocratie et Gouvernance


6.1.           La famille et le terroir préexistent à l'Etat. La ligue se doit de défendre la vie de sa conception à la mort naturelle mais également l'ensemble des évidences naturelles qui permettent la vie en société : maintien de la famille traditionnelle, préservation des enfants, des idéologies et des utopies, respect des anciens.

6.2.           Opposition au Grand Remplacement et à ses conséquences (changement de peuple, tourisme social, nationalité de papiers). Nous considérons que l'immigration de masse s'est faîte sans l'accord et au désavantage des français de souche. La France est une terre chrétienne et sa laïcité ne signifie pas l'abandon de siècles d'histoire qui font de notre pays « la fille aînée de l'Eglise »

6.3.           Le programme électoral des élus politiques doit tenir lieu de contrat avec les électeurs. En cas de trahison de ce programme sans justifications, le gouvernement doit être destitué et de nouvelles élections doivent être organisées.

6.4.           Instaurer une démocratie participative en faisant appel au référendum pour les grandes questions qui pré décident au destin de la nation ou à une modification importante de l'une de ses composantes.

6.5.           Communication : traiter les citoyens en adultes. Plutôt que des formules ronflantes et des grands mots creux, leur dire exactement ce que le gouvernement compte faire, pourquoi, comment, quels sont les résultats escomptés.


7.  Droits de l'homme et Justice


7.1.           Droit à un air pur, à une eau pure, à une nourriture pure, et à un environnement naturel préservé.

7.2.           Renoncement à la biométrie, à INES (la future carte d'identité biométrique française), et à la vidéosurveillance hors des lieux sensibles (aéroports, gares, métro, centres commerciaux)

7.3.           Supprimer les peines de prison pour desinfractions routières n'ayant pas entrainé de décès, et plus généralement, mettre fin à la "criminalisation du citoyen ordinaire"

7.4.           Peine de catégorie 6 pour tout accident en état d'ivresse ayant entrainé la mort d'une tierce personne.

7.5.           Suppression de la "politique du chiffre" instaurée par Sarkozy et basée uniquement sur des critères quantitatifs.

7.6.           Réserver la garde à vue aux délits passibles de prison

7.7.           Accélérer la Justice. Fixer une durée maximum de 6 mois pour le traitement d'un dossier. En cas de dépassement de ce délai à cause de difficultés dans l'instruction, l'administration judiciaire devra démontrer qu'un nombre suffisant de ses agents travaillent sur le dossier.


8.  Environnement


8.1.           Augmenter les investissements publics et encourager les investissements privés pour la recherche et le développement de nouvelles sources d'énergies alternatives au pétrole.

8.2.           Promouvoir un plan national pour une reforestation massive, afin de réduire le CO2 en excès dans l'atmosphère (le CO2 étant capturé par les arbres et fixé dans leur bois)

8.3.           Interdiction de la culture et de la commercialisation des OGM

8.4.           Création de zones franches en « milieu rural ».

8.5.           Encouragement d'une agriculture « locale » ou « de proximité » et de ses réseaux de distribution par des subventions et des allègements fiscaux.

8.6.           Instaurer une taxe sur les pollutions agricoles.

8.7.           Instaurer une taxe sur la pollution électromagnétique (téléphones portables, Wifi, etc...) payée par les entreprises qui en sont responsables.

8.8.           Taxe sur les voitures les plus polluantes. Cancérigènes et bruyants en plus d'être polluants, les diesels doivent être progressivement éliminés par la taxe sur la pollution et par un prix au litre
supérieur à celui de l'essence.

8.9.           Réduction du trafic des poids-lourds par un développement massif du ferroutage.

8.10.       Etablissement d'une taxe fixe pour la gêne visuelle et la modification de l'aspect du paysage occasionné par l'implantation d'éoliennes au détriment de la population locale et du tourisme
(500 euros par ml) qui seront redistribuées pour les aides au reboisement.

8.11.       Renforcement de la protection des paysages et des sites naturels par :

- La mise en application d'amendes environnementales pour toute déprédation d'environnement naturel ou pollution visant atteinte au cadre de vie.

- Déstructuration des « PARCS NATIONAUX », véritable spoliation des biens communaux et
régionaux :

               Les parcs nationaux dépossèdent les communes, ou les communautés autochtones, de
leur territoire et des ressources qu'elles avaient su gérer et préserver.
Ils favorisent l'industrie touristique (tourisme de masse et de luxe), les
majors du BTP et l'immobilier en faisant grimper les prix, l'industrie
pharmaceutique (et autres) grâce aux dépôts de brevets sur les plantes et les
savoir-faire... tout en détruisant l'économie traditionnelle (agriculture, pêche,
artisanat, petites et moyennes entreprises...).Les banques ne sont pas en reste
puisqu'il est prévu de faire entrer ces aires protégées dans le marché financier
du carbone, comme on le fait déjà pour les forêts des pays du Sud. Ainsi, les
industries financeront n'importe quels parcs nationaux dans le monde pour
s'exonérer de la pollution qu'elles génèrent... Ce n'est pas un hasard si
les aires protégées sont déjà considérées comme des actifs par le FMI Les parcs
nationaux peuvent être utilisés pour convertir la dette d'un pays contractée
avec une banque étrangère, un autre pays, un organisme international. Ces « conversions
de dettes pour l'environnement
» s'opèrent selon les critères établis par
les ONG et sous leur contrôle. Elles s'appliqueront également aux aires marines
protégées.

8.12.       Limitation de l'urbanisation inutile, notamment en éradiquant la corruption qui encourage le bétonnage du fait des commissions occultes sur les marchés publics ou les permis de construire accordés aux promoteurs immobiliers.

8.13.       Lancement d'un grand programme de reforestation, de restauration des paysages, et de désurbanisation

8.14.       Création d'un programme d'une envergure équivalente au programme Apollo, pour le développement d'énergies alternatives


9.  Sécurité


9.1.           Faire en sorte que l'état, les dirigeants politiques, et les entreprises donnent l'exemple pour le respect de la vie humaine et le respect de la loi.

9.2.           Supprimer l'exemption de peines de prison pour les mineurs délinquants. Pour éviter le contact avec un milieu carcéral criminogène, les mineurs condamnés doivent être placés dans des centres de détention réservés aux mineurs. Création de centres de détentions pour mineurs
dans lesquels les règles de vie en société doivent être inculquées ainsi que la
prise de conscience des devoirs de l'inculpé envers les autres et sa nation.

9.3.           Réprimer moins sévèrement les délits sans dommage direct à autrui, mais beaucoup plus sévèrement les crimes et délits avec violence. Rétablissement de la peine de mort pour les meurtres, actes de barbarie et pédophilie.

9.4.           Criminaliser l'islamisme radical. Déchoir les islamistes "radicaux" identifiés de la nationalité française, les considérer comme des "combattants étrangers" et les interner en tant
que tels jusqu'à ce qu'on estime qu'ils ne représentent plus un danger.
Condamner à des peines de prisons incompressibles d'au moins 10 ans ceux qui
les soutiennent ou font l'apologie de l'islamisme radical et du terrorisme.

9.5.           Arrestation immédiate à la frontière en tant que terroristes des islamistes partis à l'étranger faire le "djihad" et qui reviennent en France.

9.6.           Arrêt complet de la construction des mosquées. Interdiction de la propagande islamique par le port du voile et les prières de rues.

9.7.           Affecter des crédits régionaux pour sécuriser les zones sensibles (lycées, T.E.R).

9.8.           Augmentation du contrôle des clandestins et généralisation de la gestion de leur profil ADN. Contrôle par la région des Centres de rétention, de répit ou autres.

9.9.           Suppression de la double nationalité

9.10.       Redéfinir les missions, police municipale opérationnelle 24h sur 24h

9.11.       Réformer le statut de la légitime défense par réévaluation des cas d'utilisation de celle-ci. Formation à l'auto-défense dès l'entrée en 6 ème par le sport.

9.12.       Armement généralisé de la police municipale après formation et évaluation des effectifs.


10.  Politique étrangère


               Militairement désorganisée et économiquement affaiblit, notre pays est devenu, construction européenne oblige, un protectorat américain. Depuis 1981, conduite par un gouvernement de droite ou
de gauche, notre politique étrangère est marquée par un alignement systématique et quasi militant sur les positions du gouvernement américain.       

            

10.1.       Un membre de la ligue patriotique travaille autant que possible à la restauration de la politique internationale française. Il est soucieux que notre pays recouvre sa souveraineté face aux monstres
froids bruxellois ou américains. Il se souvient que les élites françaises ont trahi le peuple français en lui préférant le nivellement cosmopolite.

10.2.       Privilégier la réindustrialisation de l'Europe. A cette fin, il faudra mettre l'accent sur la formation aux métiers du futur, l'investissement dans les technologies nouvelles et le financement des PME.

10.3.       La création d'une Europe des Nations assortie d'une sortie du commandement intégré de l'OTAN. Négociation avec les pays alliés d'une politique commune de développement, fondée sur un partenariat militaire et énergétique approfondi, le refus de la guerre d'ingérence et le soutien au droit
international.

10.4.       La renégociation de tous les partenariats économiques avec les pays du Maghreb sur la base d'un arrêt des flux migratoires. Prise en compte du moratoire déposé à l'assemblée nationale par
monsieur Jacques BOMPARD

10.5.       Création « d'ambassadeurs de la culture française » : rayonnement de la langue de Molière, de notre art de vivre etc. Multiplication d'exposition sur le thème de la FRANCE, de ses grandes conquêtes et de son influence tant passée que future

10.6.       Rééquilibrer les relations FRANCE / ETATS-UNIS.

10.7.       Renouer avec les racines européennes de l'AMERIQUE DU SUD. Agissant seul ou en coopération de ses voisins latins la France entreprendra une politique d'ouverture culturelle scientifique et économique en direction de l'AMERIQUE DU SUD. L'effort mené en commun doit
permettre à la France et à ses sœurs latines de devenir une alternative crédible pour une Amérique du sud qui doit cesser de naviguer entre le mirage nord-américain et le leurre Cubain.


11.   Education/ Enfance


11.1.       Enseigner l'identité ainsi que l'histoire locale ou régionale durant le primaire et collège. Afin que ne se perdent pas l'enracinement local et les traditions et cultures qui font la richesse de notre situation géographique.

11.2.       Retour aux méthodes traditionnelles d'apprentissage : Méthode syllabique en Lecture (BABA), chronologie en Histoire (retour de la « frise chronologique » pour un repère espace-temps nécessaire à
l'enfant), (Histoire de France avec tous les grands noms qui ont fait la gloire de notre patrie)

11.3.       Revalorisation des filières technologiques et manuelles pour ne pas créer des « voies de garage » en faisant croire que la poursuite d'études dites intellectuelles prévales à un quelconque apprentissage manuel. Prendre en compte les aptitudes de l'enfant ainsi que ses aspirations.

11.4.       Rétablir l'apprentissage à partir de 14 ans.

11.5.       Accélérer la mise en œuvre du plan de lutte contre le décrochage. L'enfant n'ayant souvent pas conscience que son devenir passe par des études et un apprentissage qui doit être en adéquation avec le monde du travail.

11.6.       Rétablir l'autorité des maîtres et les rites républicains

11.7.       Le gouvernement fait porter par l'école son incapacité à accroître l'offre de modes de garde pour les enfants de moins de 3 ans. Il faudrait procéder l'ouverture de places en jardins d'enfants qui sont des structures très souvent bien plus adaptées aux enfants entre 2 et 3 ans.


12.  Immigration

                 

12.1.        Mise en place d'un outil de mesure du nombre d'immigrés en situation régulière et irrégulière en France. Seul une connaissance exacte de ce nombre pourra générer une politique
cohérente et en adéquation avec les moyens à mettre en œuvre.

12.2.       Fin de l'acquisition automatique de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers.

12.3.        Arrêt du regroupement familial, véritable « porte ouverte » à une immigration de masse.

12.4.        Le droit de vote concernant des élections se déroulant sur le territoire national et déterminant des élus d'une ou plusieurs composantes du système politique français ne sera pas accordé à des ressortissants étrangers. Le peuple français doit être le seul décideur de son
destin et de ceux qui y préfigureront.

12.5.        Expulsion automatique et non pas au cas par cas des personnes en situation irrégulière

12.6.          Expulsion du territoire des étrangers travaillant sur le sol français en situation de chômage depuis plus d'un an.

12.7.         Souveraineté territoriale : suppression des accords de SCHENGEN pour la libre circulation des biens et des personnes

12.8.         Réduire la durée maximale de la carte de séjour à 3 ans (contre 10 actuellement) renouvelable avec un contrôle drastique des conditions d'obtention.

12.9.         Interdiction des manifestations de clandestins ou de soutien aux clandestins.

12.10.        Suppression de la double nationalité.

12.11.         Considérer comme délit tout acte « anti-identitaire ». Les mouvements identitaires étant des organes de défense des valeurs intrinsèque des régions et à leur culture ainsi qu'à la défense du patrimoine du lieu de vie.

12.12.         Application de la priorité nationale à l'embauche : Afin d'inciter les entreprises à respecter cette pratique de priorité nationale, une loi contraindra Pôle Emploi à proposer, toujours à compétences égales, les emplois disponibles aux demandeurs d'emploi français. Les administrations respecteront également ce principe, et la liste des emplois dits « de souveraineté » sera élargie, notamment dans les secteurs régaliens où les professions seront réservées aux personnes ayant la nationalité française. La priorité nationale doit s'appliquer à tous les Français, quelle
que soit leur origine. Les étrangers qui travaillent et qui cotisent bénéficieront du fruit normal de leurs cotisations. Les étrangers en situation légale qui ne trouvent pas de travail seront incités à retourner dans leur pays au bout d'un an d'inactivité et leurs cotisations retraites leurs seront restituées sous forme de capital. La priorité nationale s'appliquera également en matière de logement social où, à situation égale, le logement sera d'abord proposé aux personnes ayant la nationalité française. Les allocations familiales seront réservées aux familles dont un parent au moins est français ou européen

12.13.        S'occuper réellement du problème Musulman :

- Organiser le culte musulman en France souscontrôle d'état,

- Recensement des imams,

- Arrêt de la construction des lieux de cultes musulmans,

             

12.12.        Création d'un seul et même organisme habilité à statuer sur le rejet de la demande d'asile et l'expulsion en cas de rejet de cette demande. Dans le cas où le débouté ferait appel, la demande serait déférée vers une « commission statutaire administratives d'appel » plutôt que vers la Cour nationale du droit d'asile, instruction trop longue (dix mois). » Le but étant de réduire la durée d'installation sur le sol français à une durée de 4 à 5 mois.
Durant cette période, le demandant devra posséder ne adresse fixe et contrôlable sous peine d'exclusion quasi-immédiate du territoire.

12.13.         Appliquer la déchéance de nationalité : toute personne naturalisée ou ayant la double nationalité pourra être déchue de la nationalité française si elle commet des rimes tels que, notamment, un assassinat, un acte terroriste, une prise d'otage, un rapt d'enfant, un viol, trafic de drogue.